sous la peau les mots

et réciproquement.

26 février 2009

Vous dites ?

Contrairement à ce que pourrait laisser supposer l'état de ce blog..

- je bosse, oui madame, même que çà y est c'est officiel mes papiers sont en règle monsieur l'agent j'ai même un numéro (de siret) avec des jolis chiffres noirs bien alignés.

- j'ai toujours autant la tête en l'air et a priori on dirait bien que ce n'est pas prêt de changer à mon grand désespoir.

- je me suis inscrite dans une salle de sport. Si si. Avec des moniteurs à l'humour ...euh, bref et plein d'eau et de musique. Oui je veux bien transpirer mais uniquement dans l'eau çà fait moins mal. Les exercices je veux dire. Cherchez pas.

- je m'en vais deux jours entiers youpiiiii a partir de demain soir en amoureux. Ce qui est il faut le savoir un exploit en soi. En gros on prend entre 2 et 4 jours tous les deux ans. Sommes trop des fous des vacances c'est confirmé. Bon on s'éloigne en gros de 40 kilomètres de la maison et encore...mais n'empêche c'est l'aventure. Si si.

- je sens que je vais faire une foire aux affaires avec mes statues si ça continue vu que je déteste les dernières et que le jardin commence à ressembler à un cimetière de statues. Si si.

- parfois on croit que non mais en fait si, et bien peut-être, mais en même temps hein.

- Il fait beau. Mais beau. Les amandiers du quartier commencent à refleurir, à moins de ce ne soit des cerisiers ? les rosiers font la courses et les jacynthes sont si préssées de fleurir qu'elles n'attendent même pas que la tige soit assez haute, moralité j'ai des jacinthes limite cul de jatte.

- il fait beau. Avec du soleil qui bronze et qui chauffe des piafs qui piaffent et des pies qui chantent (et qui volent la bouffe des piafs).

- limite je chanterai là.

:))

impasse_defi_face


impasse_defi_dos

Une ancienne que j'ai repatinée pour la vingtième fois au moins. Je l'avais appellée Impasse des défis.

nb: j'ai oublié le copyright sur les photos mais j'ai la flemme là.

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23 février 2009

Entre cailloux et Tour de Pise

A force de chambouler les choses parfois certaines prennent des positions absurdes.


pise


Mon "armature" n'a pas aimé être sollicitée deux fois d'affilée elle à commencé à pencher furieusement du coup pour pouvoir terminer ma statue sans que celle ci ne se prenne pour la tour de Pise de façon définitive j'ai dû tricher et mettre la dame en position penchée le temps que le socle durcisse un peu. Je vous épargne le gros plan c'est plein de défauts, limite je jurerai qu'elle fait la tête ! Comme l'équilibre est très aléatoire je croise les doigts pour ne pas entendre un boum dans la nuit :)

Et sinon j'ai des choses à vous montrer mais pas eu le temps de réduire toutes les photos, en attendant un cliché d'un petit de mes plaisirs :

pierres

Je n'aime pas vraiment les bijoux, les diamants me font bailler et je n'aime pas me sentir enfermée par des bracelets ou des bagues. Seules les perles noires me font rêver...surtout celles irrégulières avec des formes improbables !  Donc disais-je les bijoux me laissent froide par contre j'aime les pierres dans leur état naturel, j'ai toujours sur le bureau un améthyste semi polie, une petite boite en pierre à savon et un galet. Objets offerts pour la plupart sauf le galet ramassé un jour d'été il y a pas mal d'années maintenant.
De temps en temps je me fais plaisir en m'offrant un joli caillou qui n'a d'autre but que d'être imparfait, brut, un peu sauvage, encore dans sa gangue, entre caillou et merveille.

Et comme depuis un bon moment j'ai envie d'associer terre et pierre... :) Cela me promet de jolis moments en perspectives !

Tiens je pensais que l'écran dee mon ordi était poussiéreux mais non c'est la boite sur la photo ! humpff


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19 février 2009

J'voudrais une boite

Une boite toute simple, noire çà m'irai bien. Une boite qui se fonde, qui se fonde dans mes mots. J'voudrais une boite à "je voudrais". L'intérieur serait tout simple, sans fioritures inutiles, sans dorures lourdes et futiles. En bois poli par les envies, les souhaits, les désirs. Patiné. Pas forcement très grande ma boite, de toute façon, je n'aime pas enfermer les choses, juste les déposer un moment. Le temps..le temps de ..

Et dans ma boite à je voudrais, je voudrais :

- une pleine poignée de neige fraiche

- un vieux panda tout râpé

- une rose jaune, une sauvage, pleine d'épines et qui embaume l'air

- l'odeur des palmiers de mon enfance, leur croustillant quand ils s'effritaient dans mes mains, les poissant de caramel

- un feu de cheminée, cette musique particulière, un certain soir d'hiver.

- un ticket gagnant pour deux mains

- un si qui deviendrai évidence

- la chaleur d'une caresse frôlée

- la recette des pets de nonne (celle de mon arrière grand mère, cherchez pas elle est unique !)

- ...et encore ...

 

On à tous des "je voudrais" qui trainent. Des petits des grands, des marrants, des codés, des oubliés, des pas encore trouvés.

Quand j'étais enfant, je disais facilement je veux. Et invariablement, j'entendais la même phrase encore et encore en réponse :

-"le roi dis nous voulons".

Fin de non recevoir signifiant que n'étant point reine, il me faudrait user de bien plus de finesse et d'une bonne part de politesse hypocrite pour espérer obtenir ce que je voulais. Et pourquoi donc ? Avoir envie, c'est vivre. Je n'ai pas à m'excuser de vouloir. J'ai par contre à réfléchir, de quelle façon je peux obtenir ce que je veux. Je ne suis toujours pas reine, donc...à moi de me donner les moyens.

Et ne comptez pas sur moi pour cesser de vouloir ! J'ai une boite à remplir moi !

EDIT: well...j'ai réussi l'exploit d'attraper en même temps la grippe, une gastro et d'avoir une crise de sciatique depuis 1 semaine. Mes vieux jours s'annoncent mouvementés à ce rythme là.

J'voudrais un dos tout neuf, quelques vertèbres d'avance, un ou deux neurones de remplacement ...dans ma boite. Aussi.

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15 février 2009

:)

Posté par souslesmots à 13:34 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 février 2009

Déshabillé de mot

un autre texte un peu ancien mais toujours vrai, parce que si je ne réponds pas ici, j'essaie de le faire par mail le plus régulièrement possible et parfois j'oublie, croyant l'avoir déjà fait, mais parfois aussi je suis un peu muette devant certains mots qui me touchent au delà de ce que vous pourriez croire..alors un texte pour vous, pour toutes les fois où...

***

Elle est belle notre langue. Riche de sons, de variations, d'intensité dramatique et de fleurettes pour incurables romantiques. Pourtant, un mot parmi d'autres me fait tiquer. Plisser le nez de dépit.

 

Merci.

 

Deux syllabes seulement. Court, concis. Parfait non ?

 

Et bien non justement. Quand le regard et la voix n'accompagnent pas la musique des sons, il est difficile de suggérer des nuances. Trop subtil. L'écrit à besoin d'envolées longues ou courtes mais d'envolées. Or merci est un mot qui court au ras de l'herbe. Il remplit son office, mais pas plus.

 

Au point que l'écrire dans une réponse, me pèse parfois. Dire un merci basique revient pour moi à offrir des fleurs à quelqu'un par flemme absolue de chercher le petit plus...différent, interpellant..appartenant déjà à l'autre. La facilité par A + B.

 

Alors qu'il existe tant de mercis..

 

Celui coquelicot, si fragile qu'un simple effleurement lui ferai pleurer ses pétales, celui tout poli d'embruns qui réchauffe la peau et l'âme, qui chatouille aussi, grain d'amitié salé. Celle, oui il existe des merci dames...celle qui tire un peu sur les bords, qui titille là où merci, mais non merci..l'on ne souhaite pas s'entendre penser. Merci bleuté pour nuits de chine, insomnie du merci qui nous fait hanter les mots d'un autre, merci ironique qui détache le faux sparadrap collé, contre mon gré, sur mes lignes, merci étonné, la bouche en forme d'haut, qui ravit, surprend, embelli..

 

Merci dubitatif, du bout des lettres, celui là reste un merci à convaincre. Merci révolutionnaire, drapeau rouge et béret vert hissés bien droits claquant aux si. Il y a les mercis rebelles, qui se défendent d'être eux. Ceux presque là par hasard, timides, jaillis trop fort pour que l'entre-ligne les maintienne dans l'ombre, sages.

 

Et puis le merci vide. Mocheté du langage. Hypocrisie de société. Celui que l'on tend sans même qu'il soit vraiment vu d'ailleurs, puisqu'il répond à une question dont personne ne veut de réponse. C'est le plus fatiguant..il est stérilement triste. Expurgé de toute vie, de tout sens.

 

Il en existe des silencieux, que l'on ne prononce qu'en pensée, mais si intensément..qu'on pourrait presque les sentir se poser, là..sur leur joue. Il y en a trop. Pour tous les dire.

 

Alors voilà, çà doit être pour cela, que je n'aime pas, écrire merci. Il me semble toujours nudiste mon merci.

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10 février 2009

La petite souris ne passera pas

La filoute est partie en brioche.

Je vous disais récemment que j'ai une dent qui à explosé, vous voyez les vieux porte-monnaie de mamie qui se clipsent ? Ceux que l'on avait en plastique à trois sous enfant ? Et bien ma dent y ressemblait en tous point.

Entre temps mon dentiste m'ayant lachement abandonnée à mon sort, j'ai cherché un autre tortionnaire compréhensif et ce midi en mordant dans un beignet j'ai avalé ma dent. Ou plutot le bout qui s'est joyeusement suicidé (c'était un beignet au chocolat pas folle la dent !).

Donc il parait que je ne peux pas compter sur la petite souris.

Tout se perd.

Non mais c'est vrai quoi.

J'aurai bien mis mon bout de dent sous l'oreiller..qui sait ce que j'aurai pu y trouver le lendemain hein ?

- un voilier 4 couchettes pour mettre les voiles direction l'horizon
- une tapette à schtroumpffs pénibles
- des sucettes anti-rêveurs à prescrire sans limites
- un sucrier sans light ajouté mais plein de vrai morceaux d'idées
- des marques pages ajourés pour ne plus jamais perdre mes mots
- de la terre en sachets pour infuser l'inspiration
- une respiration d'enfant pour s'endormir en souriant
- un plein nuage d'odeurs à goûter
- un tricycle rouge avec un klaxon doré
- une fontaine à voeux qui lancerait des pièces aux passants
- une cape de super héro pour retourner la vie comme un sablier

...et...encore plein d'autres choses.

Mais non. Pas de dent, pas de petite souris.

A moins que je ne sois trop grande ?  Les dents adultes seraient elles discriminées ?

Non parce que la petite souris existe, on ne m'aurait pas menti tout de même.

Si ?


pffff, heureusement il reste les beignets au chocolat et à la framboise.


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05 février 2009

Le lapin d'alice ? c'est moi.

Well...je viens d'écrire deux fois la note grâce au merveilleux monde du wifi. Et l'ordi à visiblement pensé que lui aussi pouvait se la jouer star et s'est tout simplement coupé.

...

Oh joie.

En conséquence je n'ai pas le courage (ni le temps je suis à la bourre) pour réécrire encore la note.

Voici la dame en cours sans nom pour l'instant et sans bras mais pas finie donc .. :))


fevrier_suite_face

fevrier_suite_dos

Posté par souslesmots à 12:00 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 février 2009

Histoire de dents

Mon dentiste est en vacances. Non mais vous y croyez vous ?
Et je ne peux aller chez un autre. Aucun autre dentiste ne comprendrait que j'arrive avec mon flacon d'anxiolytiques et que je les avale comme des dragibus dans la salle d'attente tout en me répétant que le dentiste est mon ami, je n'ai pas peur du dentiste (mais de ses instruments si).
En gros Après 30 minutes je suis civilisée et prête à m'assoir dans le fauteuil mais avant il m'explique tout ce qu'il fait sinon je n'ouvre pas la bouche.

En moyenne l'anesthésie chez moi c'est deux fois celles de l'éléphant. En plus des anxio. Quand je n'ajoute pas un petit lexomil par dessus par securité.

Et si il n'arrête pas quand je lève la main c'est moi qui pousse la sienne.

Et je ne parle pas des crises d'angoisses...

En gros quand il voit mon nom sur un rdv il annule ceux d'après. Ahem. Histoire d'avoir le temps.

...

Par contre quand je repars je suis d'un détendu...limite si je percute que mon homme est garé devant moi depuis 5 minutes et me parle. Je sourirai même au lampadaire pour peu qu'il n'ai pas de blouse blanche.

...

A chaque fois je me dis qu'un jour il me tranchera la langue par accident simplement parce que j'aurai voulu me relever sans attendre qu'il enlève la fraise.

Il est patient mon dentiste. Et doux. Et son assistante aussi. Même la secrétaire à pitié de moi. Je suis un cas social pour tout dentiste qui se respecte.

La première fois que je suis allée le voir j'avais mal aux dents depuis euh.. deux ans.

Une radio plus tard : 4 rages de dents simultanées et un abcès explosé.

Il a eu du mal a croire que j'ai tenu 2 ans comme çà, maintenant il me connait, même plus il ne s'étonne. Mais je dois bien être la seule patiente qu'il appelle la veille pour me faire promettre que je vais venir au rdv le lendemain.

Bon. Je devrai pouvoir tenir jusqu'a jeudi. C'est tout à fait gérable si je pense a tenir ma dent fendue avec la langue pour macher. si si je vous assure on peut. Mais c'est technique je vous l'accorde :)

Posté par souslesmots à 23:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 février 2009

Déjà Février...

Elle me trottait dans la tête depuis un bon moment sans que je parvienne à commencer. Pour l'instant elle est encore bancale, une esquisse pas encore figée. J'ai bien une petite idée d'où elle souhaite m'emmener, mais chut..

Je ne veux pas brider l'imaginaire !


fevrier1

fevrier2

edit à 01H03 du matin..je suis maraboutée des dents. En mangeant un morceau de pain (même pas dur..) j'ai réussi avec une saleté de miette à m'exploser une molaire en deux.

Ce qui veut dire retour chez le dentiste.

Or j'ai une peur panique des soins dentaires.

...

Dans ma prochaine vie je veux des dents à toute épreuve. Parce que c'est jamais que la 4eme qui explose en deux parties ou plus.

Je veux pas y aller. :/

Posté par souslesmots à 23:44 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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